LISETTE MONGENDU TV est une communicatrice de la République Démocratique, qui a pour mission d'informer l'opinion nationale tant internationale sur toute la situation qui se passe dans son cher et beau pays le Congo.
partisane de la paix, Lisette Mongendu reste dynamique et attachée à sa mission tout en soutenant le projet du Président FELIX TSHISEKEDI qui n'est d'autre que d'érigé au coeur de l'afrique une éclosion fantastique d'un Etat de Droit.
LISETTE MONGENDU
Après les perquisitions chez des proches de Tshisekedi, la Présidence interdit tout contact avec l’ambassade belge
Une réaction politique liée à l’affaire belge ?
Le rapprochement entre les perquisitions et la note circulaire est difficile à ignorer. La proximité des dates, les 14 et 15 octobre, nourrit les interrogations sur les raisons ayant poussé la Présidence congolaise à imposer une telle restriction à ses collaborateurs.
La décision pourrait-elle constituer une mesure de précaution diplomatique face aux développements judiciaires en Belgique ? S’agit-il plutôt d’une volonté de centraliser les échanges avec Bruxelles dans un contexte de tension ? Ou d’une réaction politique à une procédure touchant l’entourage familial du chef de l’État ?
À ce stade, aucune de ces hypothèses ne peut être présentée comme une explication confirmée. La note circulaire ne mentionne ni les perquisitions ni l’enquête judiciaire belge pour justifier l’interdiction.
Néanmoins, le calendrier de cette décision constitue un élément important du contexte dans lequel évoluent actuellement les relations entre les deux pays.
Kinshasa-Bruxelles : vers un refroidissement diplomatique ?
En réservant les communications officielles avec l’ambassade belge au canal du ministère des Affaires étrangères, la Présidence impose un contrôle renforcé des échanges entre ses collaborateurs et les diplomates belges.
Il convient toutefois de distinguer cette mesure administrative d’une rupture des relations diplomatiques. Le document ne prévoit ni la fermeture de l’ambassade de Belgique à Kinshasa ni l’expulsion de diplomates belges. Il concerne spécifiquement les membres du cabinet présidentiel dans l’exercice de leurs fonctions.
La portée politique de cette instruction dépendra notamment de son application et des éventuelles explications que pourraient fournir les autorités congolaises.
Une affaire qui appelle des clarifications
Alors que la justice belge poursuit ses investigations, la note signée par Anthony Nkinzo Kamole ouvre une nouvelle séquence d’interrogations sur les rapports entre Kinshasa et Bruxelles.
La question centrale demeure celle du motif réel de cette interdiction. La concomitance avec les perquisitions alimente les spéculations, mais aucun élément public contenu dans le document ne permet d’affirmer que les deux événements sont directement liés.
Une clarification officielle de la Présidence congolaise permettrait de mieux comprendre les raisons de cette mesure et d’établir si elle relève exclusivement de la discipline administrative ou si elle s’inscrit dans un contexte diplomatique plus large.
Rédaction
3 days ago | [YT] | 409
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LISETTE MONGENDU
Ba mandat des perquisitions esalami epayi ya pgr ko fouiller na ba immeuble nioso ya gombe ko LUKA ba agents dorment ya ba rwandais
3 days ago | [YT] | 431
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LISETTE MONGENDU
Que le meilleur gagne on à plus besoin des accusations mutuelles, vous avez choisi la guerre il faut en finir avec
RDC : le FRN de Joseph Kabila accuse l'armée et ses alliés de bombardements à Minembwe et dans le Masisi
Le Front de résistance nationale (FRN), mouvement armé dirigé par l'ancien président Joseph Kabila, accuse les FARDC et leurs alliés d'avoir mené, dans la nuit de jeudi à vendredi 16 octobre, une offensive à l'artillerie lourde et aux drones, y compris kamikazes, dans des zones habitées de l'est de la RDC.
Selon un communiqué du mouvement, Rugezi et ses environs, dans la région de Minembwe, sont pilonnés depuis 1h00, tandis que des tirs de mortiers de 82 mm et de canons SPG-9 ont visé vers 8h00 les localités de Buhimba et de Mahanga, dans le territoire de Masisi. Le FRN cite parmi les forces engagées les Wazalendo, les FDLR, des mercenaires étrangers et des éléments de l'armée burundaise. Kinshasa n'avait pas encore réagi à ces accusations au moment de la publication de cette information.
4 days ago | [YT] | 320
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LISETTE MONGENDU
Les services secrets burundais traquent Les réseaux du M23 au Burundi à l'approche des élections du 3 mai 2027
La situation sécuritaire au Burundi s’est considérablement durcie ces dernières semaines à la suite d’opérations policières d’envergure visant à contrer toute tentative de déstabilisation. Face à la crainte d’une infiltration par les rebelles de l’AFC/M23 et de leurs alliés, le gouvernement multiplie les arrestations ciblées et renforce son contrôle territorial,a rapporté Africa Intelligence.
Démantèlement d’un réseau d’espionnage transfrontalier
Début octobre 2026, les services de renseignement burundais ont arrêté 13 individus accusés d’espionnage, de falsification de documents et de soutien logistique à des groupes armés opérant dans l’est de la RDC. Selon le ministère de la Sécurité publique, ce réseau utilisait des faux tampons et du matériel d’impression pour faciliter des mouvements et lever des fonds entre le Burundi, le Rwanda, la Tanzanie et l’Ouganda. L’exposition médiatique de ces suspects (incluant une majorité de réfugiés Banyamulenge) suscite de vives inquiétudes au sein des organisations de défense des droits humains quant aux risques de stigmatisation communautaire.
Vague d’arrestations à Matana et patrouilles renforcées
Des arrestations massives de jeunes ont eu lieu dans la province de Burunga (notamment à Matana), coordonnées directement depuis le commandement de la police à Bujumbura. En parallèle, dans les zones portuaires comme Rumonge, les autorités locales ont ordonné une intensification des patrouilles nocturnes en réponse à des signalements de mouvements d’hommes armés suspects. Si le M23 est la cible principale, les autorités évoquent aussi la menace du groupe rebelle burundais RED-Tabara.
Restrictions migratoires radicales pour des congolais vivant dans la zone sous contrôle M23
Pour verrouiller ses frontières, Bujumbura a instauré une interdiction d’entrée stricte visant toute personne détenant des documents administratifs délivrés par le M23 ou ayant transité par les zones sous contrôle de la rébellion dans le Kivu.
Ce climat de surveillance accrue et de traque des réseaux s’inscrit dans un contexte politique ultra-sensible. Alors que le pays se prépare pour l’élection présidentielle de mai 2027, l’exécutif du président Évariste Ndayishimiye instrumentalise la peur de l’infiltration armée, ce qui crispe l’espace public et accentue la pression sur l’opposition et la société civile.Les observateurs des droits humains et les analystes régionaux soulignent que la surveillance visant le M23 a débouché sur une répression politique plus large. La police burundaise et les jeunes militants du parti au pouvoir (les Imbonerakure) ont intensifié les fouilles systématiques dans les rues ainsi que les détentions arbitraires, fondées sur le profilage ethnique et des soupçons de dissidence politique, sous prétexte d’éliminer les sympathisants des rebelles.
Elma
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4 days ago | [YT] | 329
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LISETTE MONGENDU
Perquisition chez les #Tshisekedi : la caverne d’Ali Baba introuvable
Ils attendaient une caverne d’Ali Baba. Ils ont trouvé une résidence louée, cinq chambres et cinq lits. Le contraste entre le trésor annoncé et la réalité est saisissant.
Hervé Diakese, avocat des plaignants et porte-parole de Moïse #Katumbi au moment des faits, avait promis aux enquêteurs belges des découvertes comparables aux affaires #Bongo, #Obiang ou #Sassou : Ferrari, Lamborghini et fortune dissimulée.
La réalité a démenti ce scénario : aucune collection de voitures de prestige, aucun lingot d’or, aucun coffre contenant les 200 millions de dollars annoncés, aucune piste d’hélicoptère. Aucun Picasso ni Van Gogh, mais un portrait de la Première Dame réalisé par Élie Kasonga.
Dans le parking : deux Mercedes de l’ambassade et la voiture du concierge. À l’intérieur : cinq chambres, cinq lits, des meubles Château d’Ax et une table italienne. Les espèces trouvées ne dépassaient pas 20 000 dollars, destinés aux frais des déplacements présidentiels en Belgique.
À la place e des actes de propriété attendus, les enquêteurs ont trouvé un bail de location. Ce document ne tranche pas toute l’enquête financière, mais il contredit la présentation de cette résidence comme une propriété acquise par les #Tshisekedi.
Les caméras attendaient des images spectaculaires. Au final, rien!
Des accusations qui exigent des preuves
Hervé Diakese intervient aux côtés de Me Bernard #Maingain, proche du régime de Kagame, qu’il a défendu à plusieurs reprises. Cette proximité soulève des questions sur les motivations réelles de la démarche et ses bénéficiaires politiques. Quels intérêts sert-elle ? Qui en tire les ficelles ?
Notre lecture politique est claire : cette campagne vise à salir Félix #Tshisekedi et à installer l’image d’un président prédateur avant les conclusions judiciaires.
La contradiction est manifeste : on réclame une enquête, mais on présente déjà la culpabilité comme acquise. Une perquisition n’est pourtant pas une condamnation.
Les termes de « pillage » et de « détournement » exigent de la précision. Exploiter une mine légalement ne constitue pas, en soi, un pillage. Quels titres sont contestés ? Quelles obligations sont violées ? Quels biens ou revenus sont détournés, au détriment de qui et au bénéfice de quelles personnes ?
Un permis ne garantit pas l’absence d’infraction. Mais une activité minière ne prouve pas davantage un détournement. Il faut établir les mécanismes reprochés et les responsabilités individuelles.
Les enquêteurs vérifient les faits ; les plaignants et leurs avocats doivent étayer leurs accusations. Aucun avocat ne peut garantir une victoire, mais ses déclarations doivent rester proportionnées aux éléments qu’il peut soutenir.
Le Katanga et l’indignation sélective
Dans son entretien avec Stanis #Bujakera, Me Maingain évoque les richesses qui devaient permettre au Katanga de ressembler à Dubaï. Mais Moïse #Katumbi, qui a dirigé cette province, a-t-il laissé ce Dubaï derrière lui ? Les infrastructures et la vie des Katangais ont-elles été à la hauteur des ressources extraites ?
La pauvreté du Katanga n’a pas commencé avec #Tshisekedi. Le déclin de la MIBA impose aussi d’examiner les responsabilités historiques dans la gestion des richesses minières.
La comparaison avec Joseph #Kabila reste incontournable. Les révélations des Panama Papers sur les réseaux offshore liés à son entourage doivent conserver leur place dans le débat. Pourquoi exiger la transparence pour les proches de #Tshisekedi sans appliquer la même rigueur aux patrimoines et circuits financiers associés à l’ancien pouvoir ?
Ces questions ne disculpent personne. Elles imposent la même exigence pour tous, sans protection politique ni indignation sélective.
Défendre #Tshisekedi ne signifie pas placer sa famille au-dessus de la justice, mais exiger des preuves et refuser qu’une procédure serve de verdict politique.
Jeannot Kabuya, le libre penseur.
4 days ago | [YT] | 237
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LISETTE MONGENDU
Convoi Tim Kennedy: Un drone de surveillance Rwandais a localisé la position exacte de l'équipe de trois hommes de;Erik Prince pour déclencher une embuscade causant 20 victimes
Un drone de surveillance Rwandais a localisé la position exacte de l’équipe de trois hommes d’Erik Prince.Plusieurs sources proches de l’opération ont indiqué que l’équipe de sécurité privée de Prince utilisait un drone de surveillance. Les forces de l’alliance AFC/M23 (largement soutenues par l’armée rwandaise) auraient utilisé des technologies de surveillance aérienne et de guerre électronique. Ces systèmes ont permis d’intercepter les signaux de transmission ou de suivre la trajectoire des drones de reconnaissance pour géolocaliser le signal d’origine et remonter directement jusqu’au quartier général / campement des opérateurs des hommes de Prince.
Une fois le signal tracé, une attaque surprise a été lancée. Le bilan de l’affrontement fait état d’environ 20 morts et blessés, touchant à la fois 7 soldats des FARDC, des wazalendo (miliciens alliés à Kinshasa) et des sous-traitants étrangers (dont un ancien membre des forces spéciales néo-zélandaises tué et plusieurs blessés, comme l’ex-béret vert américain Tim Kennedy.
L’embuscade a été particulièrement violente et a fait environ 20 morts et blessés au total .Au moins 7 soldats et miliciens congolais ont perdu la vie. Parmi les contractuels occidentaux, Justin Conaglen, un ancien caporal des forces spéciales d’élite néo-zélandaises (NZSAS) qui venait de quitter l’armée quelques semaines plus tôt, a été tué sur le coup.
L’ancien combattant de l’UFC (MMA) et ex-Béret vert américain Tim Kennedy a survécu à l’attaque bien qu’ayant reçu trois balles dans la jambe. Après une évacuation médicale complexe qui a duré près de huit heures, il a été rapatrié aux États-Unis où il est soigné au centre militaire national Walter Reed près de Washington. Un autre sous-traitant étranger a également été gravement blessé.
Elma
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4 days ago | [YT] | 168
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LISETTE MONGENDU
Après le détournement des réparations accordées aux victimes de guerre, ce sont aujourd'hui les ressources destinées à la riposte contre Ebola en zone de conflit qui sont détournées. Comment le monde pourrait-il encore avoir de la sympathie pour une nation dirigée ainsi ?
4 days ago | [YT] | 180
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LISETTE MONGENDU
#Guerre_du_M23_FRN : Ce jeudi 15 Octobre, le mouvement rebelle #FRN et ses alliés ont bombardé à 3h, à l'aide des drones kamikazes, les positions avancées des #Wazalendo à Musimba/Shovu, dans le groupement Ufamandu, territoire de #Masisi, de pertes en vies humaines et matérielles sont signalées, précise notre source locale.
Ces bombardements surviennent après plusieurs jours d’accalmie dans la zone.
Vers 6h15 minutes à #Kitshanga, 12 véhicules des éléments FRN viennent de prendre la direction de #Kalembe, dans le territoire de #Walikale. L’objectif du mouvement serait de lancer les attaques généralisées à Mpeti, Minjenje jusqu’à #Pinga.
5 days ago | [YT] | 157
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LISETTE MONGENDU
GOMA: Des snipers éthiopiens seraient signalés aux côtés des rebelles FRN-M23 à Kinyogote, résidence de Joseph Kabila, en attente d’être déployés sur les lignes de front, selon Claude Musavuli. Il affirme que les jeunes patriotes restent déterminés à contrer cette menace.
5 days ago | [YT] | 357
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LISETTE MONGENDU
🇨🇩#Nord_kivu Les #vdpWazalendos continuent leurs progre sur différents ligne de front ils sont à quelque km de la localité de #Shasha.
#Shasha se trouve dans le territoire de Masisi, dans la province du à proximité de #Kihindo et de #Kirotshe à environ 3 km de cette dernière
5 days ago | [YT] | 274
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