La liberté, la dignité, Le bien- être intégral de l'humanité dans une planète harmonieuse sont mes rêves éveillés. Je veux promouvoir ici comme ailleurs, La justice.
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Docteur en Philosophie, je suis écrivain , essayiste et Citoyen engagé pour la consolidation de l'Etat de droit en Afrique.
J'ai publié des Travaux sur l'histoire de la Philosophie moderne et contemporaine, la politique, la culture, la littérature et l'Histoire.
J'ai publié des ouvrages sur le Cameroun, La Côte d'Ivoire, Le Burkina Faso, l'Afrique.
Je préside depuis quelques années au Collectif Diasporique Camerounais, association engagée pour la démocratisation effective du Cameroun.
J'ai créé l' Institut de l'Afrique des Libertés.
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FRANKLIN NYAMSI WA KAMERUN L'AFRIQUE DES LIBERTÉS
1- Professeur Franklin Nyamsi, comment analysez-vous la visite de travail effectuée à Alger par le Premier ministre malien, le Général de division Abdoulaye Maïga, dans une perspective de redéfinition des équilibres géopolitiques au Sahel et en Afrique du Nord ?
C’est une mission essentielle que le Président de la Transition et Chef de l’Etat du Mali, Son Excellence le Général d’Armée Assimi Goïta a assigné au Premier ministre le Général de division Abdoulaye Maïga : renouer un dialogue actif et constructif avec le grand voisin algérien, au niveau intergouvernemental, afin de relancer des politiques concrètes que ces dernières années de refroidissement diplomatique ont quelque peu retardées. Un rapprochement encore plus fort des deux sommets des exécutifs malien et algérien a d’ailleurs été annoncé. C’est aussi un déplacement des plaques tectoniques de la géopolitique sahélienne dans une perspective prenant en compte les intérêts mutuels algéro-maliens dans une logique de souveraineté réciproque reconnue, de coopération économique pragmatique et de retour aux exigences de bon voisinage que la complaisance algérienne envers les groupes terroristes et leurs parrains otaniens avait dégradées. Enfin, c’est un coup dur évident pour l’impérial-terrorisme, car les grands perdants de ce rapprochement, ce sont évidemment les terroristes du FLA-JNIM, leur grand parrain français et ses relais locaux dans le Maghreb et au sein de la CEDEAO. Je n’oublie pas non plus que les Etats médiateurs marquent également ainsi un bon point : la Russie, le Maroc, le Togo, le Congo tirent littéralement la couverture sous les pieds de la France macronienne et de l’OTAN. La visite du Premier ministre Abdoulaye Maïga en Algérie constitue un véritable coup de maître du régime panafricain du Président Assimi Goïta sur l’échiquier politique mondial. C’est aussi un retour de l’Algérie à la saine appréciation des réalités panafricaines contemporaines. Et une démonstration concrète des fruits de la patience et de la détermination maliennes.
2- Lors de ses entretiens avec le Président Abdelmadjid Tebboune, le Premier ministre a insisté sur la vision partagée des pères fondateurs de la lutte contre le néocolonialisme. En tant qu'analyste des dynamiques post-coloniales, quel rôle l'axe Bamako-Alger peut-il jouer pour affranchir durablement la région de toute forme d'hégémonie extérieure ?
L’axe-Bamako-Alger est vital pour une osmose entre le Sahel et le Sahara. C’est quand même 1300 kilomètres de frontière commune algéro-malienne, des interactions sociétales et un potentiel minier remarquables à exploiter en bonne intelligence pour la prospérité de nos peuples ! L’insistance sur la lutte commune contre le néocolonialisme vise très clairement la nuisance de la France et de son grand parapluie l’OTAN depuis notamment le saccage de la Libye en 2011. Le Président algérien a pleinement, et c’est fort heureux, recouvré la mémoire des liens historiques et idéologiques qui ont fondé l’amitié algéro-malienne dans une fraternité vitale de lutte contre le colonialisme français et l’impérialisme occidental en général des années 40 aux années 80. Les liens profonds du Front de Libération Nationale d’Algérie avec le régime fondateur du Président Modibo Kéita qui offrit le territoire malien comme base arrière de l’armée de libération nationale algérienne n’auraient jamais dû être édulcorés par l’hébergement des groupes terroristes hostiles au Mali et pilotés par la puissance néocoloniale française dans son obsession à s’accaparer les ressources subsahariennes pour sauver sa face dans ce siècle de déclin qu’elle a mal entamé. Les pères fondateurs des indépendances malienne et algérienne avaient jeté les bases d’un véritable co-développement algéro-malien, tant dans les domaines socioéconomiques que sécuritaire et géostratégique. Depuis les années 90, on a pu observer avec dommage que la nouvelle génération de dirigeants algériens voulait plutôt établir une relation d’hégémonie avec le Mali, en s’attribuant la capacité à faire ou défaire les dirigeants à Bamako. A travers une interprétation séditieuse de l’Accord d’Alger aujourd’hui caduc, les autorités algériennes semblaient avoir choisi de compter sur les séparatistes-terroristes pour pouvoir tirer bénéfice des richesses incommensurables du bassin malien de Taoudeni. C’est cette logique qui a échoué avec les défaites militaires tactiques et stratégiques du JNIM-FLA pro-français au Mali comme dans tout le Sahel central, la montée en puissance de l’AES et des nouvelles alliances russo-africaines dans la région. L’Algérie a dû reconsidérer et réévaluer ses intérêts au regard de cette évolution positive du rapport de forces en faveur de la pleine reconnaissance de la souveraineté intégrale du Mali.
3- Le Président Tebboune a rappelé un principe cardinal : « Nous ne pouvons pas déménager », soulignant l'inéluctabilité du voisinage géographique. Comment, selon vous, les États sahéliens souverains et l'Algérie peuvent-ils dépasser les soubresauts diplomatiques passés pour bâtir une confiance mutuelle exempte de toute ingérence ?
La géographie dicte souvent l’histoire, car c’est le rapport à la terre qui détermine la domination des sociétés. Celui qui contrôle les richesses des sols, des sous-sols, des eaux et des airs contrôle de facto les masses humaines qui sont faites elles-mêmes de feu, de terre, d’air et d’eau. Pas seulement d’âme et d’esprit. La maxime de l’impossible déménagement algéro-malien vient de cette évidence : qu’on monte ou qu’on descende, Maliens et Algériens sont condamnés à vivre ensemble sur cette même terre d’Afrique, berceau de l’humanité. On a alors le choix entre deux options : se nuire mutuellement et se pourrir la vie, d’une part, ou au contraire, s’entraider mutuellement et progresser ensemble, dans une humanité mutuellement partagée et reconnue. On a le choix entre le néocolonialisme et le panafricanisme, dans la bande saharo-sahélienne. Le modèle néocolonialiste et impérialiste a versé suffisamment de sang arabe et africain depuis des siècles et il serait temps que les dirigeants et peuples d’Afrique du nord le comprennent une fois pour de bon au lieu de vouloir en profiter à leur tour contre l’Afrique noire, comme l’ont fait les négriers et colons orientaux et occidentaux depuis le moyen-âge. Le modèle panafricaniste est meilleur puisqu’il se fonde sur les principes d’égalité et de fraternité des peuples du continent africain, dans une perspective de paix, de sécurité et de prospérité partagées. Il est temps pour l’Afrique du Nord de se débarrasser radicalement de ses préjugés tenaces qui l’entretiennent dans l’illusion d’une supériorité ontologique sur les pays d’Afrique subsaharienne. C’est une décolonisation complète des mentalités africaines qui va ouvrir le champ des meilleurs possibles en faveur de notre continent.
4- Cette visite intervient alors que le Mali s'inscrit pleinement dans la dynamique de la Confédération des États du Sahel (AES), aux côtés du Niger et du Burkina Faso. Dans quelle mesure un rapprochement stratégique entre l'Algérie et l'AES redessine-t-il l’architecture sécuritaire et diplomatique de toute la sous-région ?
Vous aurez bien noté que le nouveau rapprochement algéro-malien a été boosté par plusieurs facteurs concurrents : le rapprochement algéro-nigérien a forcément facilité le dialogue algéro-malien ; le partenariat russo-algérien et russo-malien a forcément servi de pont vers cette ère nouvelle ; les médiations togolaises ou congolaises n’y ont pas non plus été pour rien. Le rapprochement algéro-malien signifie clairement l’affaiblissement de l’influence française et l’effondrement inéluctable de la coalition JNIM-FLA qui bénéficiait des complicités algériennes et mauritaniennes sous la supervision du couple néocolonialiste franco-ukrainien. L’armée malienne, en bonne entente avec l’Algérie, va purger le nord du Mali de la présence des terroristes du JNIM-FLA, va éloigner de ses frontières nord ses opposants les plus acharnés, tels Mahmoud Dicko, Oumar Mariko, Fakaba Sissoko, Alghabass ag Intalla, Bilal Ag Chérif et consorts. Toute cette nébuleuse de chefs terroristes va sans doute finir ses jours dans des appartements miteux de banlieue parisienne, dans le meilleur des cas ou dans les prisons maliennes. L’Alliance des Etats du Sahel sort renforcée et légitimée par ce rapprochement, d’autant plus que l’Algérie – on l’a vu avec le don de matériels militaires importants au Niger – va résolument combattre les groupes terroristes anti-maliens pour faciliter la mise en œuvre des projets économiques juteux qu’elle envisage depuis des décennies au Mali. Une région du nord du Mali beaucoup plus sécurisée est une promesse de boom économique extraordinaire pour la région sahélo-saharienne : l’or, le pétrole, le gaz, l’eau potable, l’uranium, le coltan, le lithium du bassin du Taoudeni représentent, entre autres richesses potentielles considérables, une promesse formidable de co-développement algéro-malien. Au total, le Mali en sort plus fort, l’Algérie ne perd pas la face et la Russie, voire aussi la Turquie et l’Iran supplantent notamment la France comme grand allié sous-régional des Africains du nord comme du Sahel.
1 month ago | [YT] | 1,358
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FRANKLIN NYAMSI WA KAMERUN L'AFRIQUE DES LIBERTÉS
Les ennemis jurés du Peuple Africain du MALI frisent la crise cardiaque devant le renouveau diplomatique ALGÉRO-MALIEN.
La horde terroriste du JNIM-FLA parrainée par Macron pleure à chaudes larmes, inconsolable.
1 month ago | [YT] | 903
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FRANKLIN NYAMSI WA KAMERUN L'AFRIQUE DES LIBERTÉS
L'excellentissime DEMONCRATE saoudien le Prince Ben Salmane reçoit tous les honneurs à Paris. Une occasion pour Macron de faire progresser les droits de l'homme imaginaire...?
1 month ago | [YT] | 342
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FRANKLIN NYAMSI WA KAMERUN L'AFRIQUE DES LIBERTÉS
Après le retour de la main de Paul Biya au Cameroun, ses rares partisans attendent le reste de son corps pour en finir avec lui. La main du célèbre fantôme est absolument remarquable.
1 month ago | [YT] | 577
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FRANKLIN NYAMSI WA KAMERUN L'AFRIQUE DES LIBERTÉS
Franklin Nyamsi, la liberté d’expression et les contradictions de la France
Par un arrêté gouvernemental daté du 10 août 2026, les autorités françaises ont décidé de prolonger de six mois la confiscation des avoirs et biens économiques de Franklin Nyamsi en France. Cette décision, prise sous la présidence d’Emmanuel Macron, relance le débat sur la liberté d’expression, le droit à la critique politique et les relations entre la France et l’Afrique.
Franklin Nyamsi est avant tout un intellectuel, un enseignant et un analyste politique qui s’est fait connaître par ses prises de position tranchées sur la politique africaine de la France. Depuis plusieurs années, il utilise les réseaux sociaux, les conférences et les médias pour dénoncer les dérives de la présence française en Afrique.
Les autorités françaises lui reprochent de porter atteinte aux intérêts de la France, pays dont il possède également la nationalité. Les Africains qui le suivent, eux, estiment que son véritable tort est d’avoir contribué à éveiller les consciences africaines sur certaines réalités longtemps passées sous silence. En effet, Nyamsi rappelle régulièrement que les relations entre la France et plusieurs pays africains ont souvent été marquées par des rapports inégaux, où les intérêts stratégiques, économiques et géopolitiques de Paris ont fréquemment primé sur les aspirations des peuples africains.
Dans ses interventions, Franklin Nyamsi démontre que la France a davantage profité de l’Afrique qu’elle ne l’a aidée. Il critique également la présence militaire française sur le continent, estimant que celle-ci n’a pas toujours servi les intérêts des populations locales. Il accuse enfin Paris d’avoir soutenu, à différentes époques, des régimes peu démocratiques ou impopulaires, du moment qu’ils garantissaient la préservation des intérêts français.
Une fois de plus, Franklin Nyamsi est injustement persécuté par Emmanuel Macron. Mais, dans une démocratie, un intellectuel doit-il être sanctionné pour ses opinions politiques ? La grandeur d’un régime démocratique ne se mesure-t-elle pas justement à sa capacité à tolérer la critique, même lorsqu’elle est sévère ou dérangeante ?
La France aime se présenter comme la patrie des droits de l’homme, de la liberté et de la pensée critique. Elle a souvent donné des leçons de démocratie au reste du monde et n’a pas hésité à dénoncer les atteintes aux libertés dans de nombreux pays.
Cette affaire est d’autant plus sensible qu’elle intervient dans un contexte où l’influence française en Afrique est de plus en plus contestée. Du Mali au Burkina Faso, en passant par le Niger, de nombreux citoyens remettent en question le modèle des relations héritées de la période postcoloniale. Dans ce climat, toute mesure visant une personnalité critique à l’égard de Paris risque d’être interprétée comme une volonté de faire taire les voix dissidentes.
Je suis de ceux qui considèrent donc cette décision comme une forme d’acharnement politique. J’y vois le signe d’une France qui supporte de moins en moins la contradiction lorsqu’elle provient d’Africains capables de déconstruire le discours officiel. Au lieu de répondre aux arguments de Nyamsi par le débat et la confrontation des idées, les autorités françaises préfèrent utiliser la voie de la sanction.
L’Histoire montre pourtant que les idées ne se combattent pas par les interdictions ou les mesures coercitives. Elles se combattent par d’autres idées, par des faits et par un dialogue ouvert. Chaque fois qu’un pouvoir tente de réduire une opinion au silence, il lui offre souvent une audience encore plus large.
L’affaire Franklin Nyamsi dépasse donc la personne de l’intellectuel camerounais. Elle pose une question essentielle: la liberté d’expression est-elle un principe universel ou un droit qui ne vaut que pour les opinions jugées acceptables ? La réponse à cette interrogation déterminera non seulement l’image de la France dans le monde, mais aussi sa crédibilité lorsqu’elle prétend défendre les valeurs démocratiques qu’elle a longtemps présentées comme son héritage le plus précieux.
Je suis solidaire avec le professeur Franklin Nyamsi dans cette énième épreuve. Je l’assure de mon soutien fraternel et de ma sincère sympathie.
Jean-Claude Djéréké
2 months ago | [YT] | 834
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FRANKLIN NYAMSI WA KAMERUN L'AFRIQUE DES LIBERTÉS
ACHARNEMENT INOUÏ DE L’AUTOCRATE FRANÇAIS EMMANUEL MACRON CONTRE L’INTELLECTUEL PANAFRICANISTE FRANKLIN NYAMSI WA KAMERUN WA AFRIKA : UN ARRÊTÉ GOUVERNEMENTAL FRANÇAIS PROLONGE DE SIX (6) MOIS LE GEL DE MES AVOIRS ET BIENS ECONOMIQUES EN FRANCE
Par décision arbitraire du gouvernement français, un nouvel arrêté des ministres de l’intérieur et des finances de l’autocrate français Emmanuel Macron, chef attitré de la junte néocolonialiste et terroriste française, daté du 10 août 2026 et publié le 12 août 2026 au Journal Officiel Français vient de prolonger de 6 mois le gel de mes avoirs et biens économiques en France. Pour mémoire, j’ai régulièrement travaillé et constitué à la sueur de mon front, un patrimoine en France depuis le mois de juillet 2000, date de mon arrivée dans ce pays pour des études doctorales et la poursuite d’une carrière d’enseignant que j’avais entamée dès 1993 au Cameroun et en Côte d’Ivoire.
La première décision de gel, datant du 10 février 2026, prenait fin le 10 août 2026. Mes avocats et moi-même avons régulièrement démontré que les accusations fallacieuses et sans fondement formulées par Macron contre moi ne se résument en réalité qu’en une atteinte grave à ma liberté de pensée, à ma liberté d’expression et au pluralisme des idées dans le domaine politique. La critique du néocolonialisme français en Afrique ne saurait être constituée en infraction, en ingérence, en crime de lèse-majesté sans que par là , il soit avoué que l’Etat de droit a disparu en France.
Le despote français Emmanuel Macron me prive donc – une fois de plus et de trop - de mes avoirs et biens économiques et maintient pour six mois supplémentaires en souffrance ma famille, qui dépend exclusivement de mes revenus, avec quatre enfants encore en processus de scolarisation, dont deux à l’Université (27 et 25 ans) et deux à l’Ecole primaire et au Collège (7 ans et 14 ans). Si Emmanuel Macron savait quelles responsabilités incombent en réalité à un père de famille, il ne se permettrait jamais l’indignité à laquelle il se résout aujourd’hui contre un intellectuel engagé pour la souveraineté de l’Afrique et le respect mutuel des Peuples. Seul un homme sans enfant peut aisément se permettre une telle cruauté délibérée !
Voici en effet cinq ans que le régime d’Emmanuel Macron s’est mis à mes trousses, à compter de mai 2021, au motif que mes critiques du néocolonialisme français, qui datent pourtant de ma 18ème année au monde – j’en ai 54 – portent atteinte aux intérêts vitaux, à la sauvegarde de la population, à la défense et à la diplomatie française, alors même que les faits criminels que je reproche à la politique africaine de la France sont tangibles et indiscutables : crimes négriers, crimes coloniaux et néocoloniaux impunis de la France contre les peuples Africains ; occupation militaire criminelle des pays africains par les armées et barbouzes françaises ; dictature économique française sur 15 pays africains par la monnaie frauduleuse du Franc Cfa ; répression culturelle et diplomatique contre les pays africains épris de souveraineté et déterminés à jouir librement de leurs ressources naturelles, humaines, culturelles, économiques et spirituelles ; soutien aux groupes terroristes et aux pires dictatures qui ensanglantent le continent africain. Ces faits sont documentés, avérés, irréfragables. L’agitation despotique d’Emmanuel Macron n’effacera pas d’un trait de plume d’arrêté ministériel, six siècles de crimes contre l’humanité, de crimes de guerre, de crimes économiques commis par l’Etat français en Afrique et contre les Africains dans le monde.
Voici en effet cinq ans que Macron me traque dans mes téléphones, dans mes déplacements, dans mes passages aux aéroports de France, dans mes voyages à l’étranger, dans mes publications sur les réseaux sociaux, dans mes activités associatives, dans les livres et articles que je publie et dans mes activités professionnelles, dans mes ressources bancaires, immobilières et fiscales. Par sa faute, privé de mes salaires de professeur agrégé suite à une augmentation abusive de mon impôt sur le revenu à compter de septembre 2024, j’ai rendu un an plus tard ma démission de mes fonctions d’enseignant d’Etat en France pour me réorganiser en Afrique afin de continuer à subvenir aux besoins vitaux de ma famille. Bien que je ne dépende plus de la fonction publique française depuis le 1er septembre 2025, soit bientôt un an, Emmanuel Macron s’acharne par toutes voies possibles à me détruire et livrer ma famille à la désolation en France, en s’accaparant de biens que nous avons obtenus à la sueur de notre front, mon épouse et moi-même ! Inscrit dans les listes rouges des renseignements généraux français, je ne doute pas un seul instant que le sieur Macron envisage désormais ni plus ni moins qu’une nouvelle opération homo pour m’éliminer, car il m’a décrété bête noire, homme à abattre et me traite obsessionnellement comme tel ! Tout naturellement, on comprend que la hargne de Macron contre la Russie, le Mali, le Burkina Faso et le Niger qu'il accuse abusivement de m'instrumentaliser l'a complètement rendu fou.
Faut-il alors jeter l’éponge et laisser l’autocrate Emmanuel Macron jubiler d’avoir gagné ? Jamais cela n’arrivera. Avec le Collectif des Avocats de l’Institut de l’Afrique des Libertés et avec le soutien des masses et leaders africains éveillés, nous ne nous soumettrons jamais à Macron ni à personne d’autre. Nous épuiserons toutes les voies de droit, jusqu’à la chute de Macron et après sa chute, pour qu’il paie pour toutes les injustices qu’il nous inflige, ma famille et moi-même tout comme à l’ensemble des Peuples Africains en lutte !
Notre engagement pour une Afrique Souveraine, en sécurité, digne et prospère continuera à être tenu, et de plus belle. Nous ne pouvons que poursuivre ce noble et juste combat pour mettre fin au très abominable néocolonialisme français en Afrique. Je continuerai à penser, écrire, conférencer, voyager, œuvrer avec toutes les Africaines et Africains éveillés de ce monde pour que plus jamais, un président français n’ait le pouvoir de nuire à plus de quinze pays Africains et de traquer les serviteurs de la vérité, de la justice et de la solidarité des Africains partout dans le monde. Contre vents et marées, unis et solidaires, nous vaincrons ! Que Dieu nous veille !
Professeur Franklin NYAMSI
Président de l’Institut de l’Afrique des Libertés
Bamako, le 12 août 2026
2 months ago | [YT] | 859
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FRANKLIN NYAMSI WA KAMERUN L'AFRIQUE DES LIBERTÉS
Une bonne calebasse de dolo pur ne fait pas de mal quand il fait chaud et beau au MALI. L'AFRIQUE IMMORTELLE.
2 months ago | [YT] | 2,742
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FRANKLIN NYAMSI WA KAMERUN L'AFRIQUE DES LIBERTÉS
Q0
2 months ago | [YT] | 1,267
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FRANKLIN NYAMSI WA KAMERUN L'AFRIQUE DES LIBERTÉS
2 months ago | [YT] | 559
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FRANKLIN NYAMSI WA KAMERUN L'AFRIQUE DES LIBERTÉS
2 months ago | [YT] | 600
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